Autoportrait de l’auteur en coureur de fond-Haruki Murakami

Autoportrait de l’auteur en coureur de fond-Haruki Murakami

murakamiL’autoportrait de l’auteur en coureur de fond est l’histoire de l’écrivain Murakami, relatant sa pratique de la course, quotidienne, puis compétitive. L’histoire est intéressante, car il s’agit d’une métamorphose du personnage, qui était alors dans le milieu du jazz, ayant une vie peu centrée sur la pratique sportive, vers un être qui devient discipliné et rigoureux. Il ne recherche pas les performances, mais se cherche lui-même en tant qu’être humain à travers la pratique de la course, et y verra un parallèle entre la rigueur qui est nécessaire d’avoir dans le sport, et celle d’un écrivain.
C’est l’histoire d’une remise en question, de quelqu’un qui se fixe des objectifs et arrive à les atteindre à force de rigueur et de persévérance. Il relate donc toutes ses expériences de course, son journal intime, ses distances parcourues en prenant toujours du recul sur ce qu’il fait.

Ce livre est donc un témoignage d’abnégation, et de philosophie de vie, qui se réalise à travers la discipline d’un sport

Extraits du livre

« Ce n’est pas que je déteste absolument la compétition, non, ce ne serait pas juste de le dire ainsi. Simplement, depuis toujours, pour quelque raison, je ne me soucie pas tellement de battre quelqu’un – ou d’être battu. Ce sentiment est resté presque intact alors que j’avançais en âge. Peu importe de quel domaine il s’agit – battre quelqu’un ne me convient pas. Cela m’intéresse davantage s’il s’agit d’atteindre des buts que je me suis fixés. C’est pourquoi la course de fond est exactement la discipline qui correspond le mieux à ma tournure d’esprit.

La majorité des coureurs ordinaires sont avant tout motivés par un but personnel, qui consiste en général à parcourir telle distance en un temps donné (..) En d’autres termes, la fierté (ou ce qui ressemble à la fierté) qu’éprouve le coureur de fond à être allé au bout de sa course reste pour lui le critère fondamental »

Présentation de l’éditeur

Journal, essai autobiographique, éloge de la course à pied, au fil de confidences inédites, Haruki Murakami se dévoile et nous livre une méditation lumineuse sur ce bipède en quête de vérité qu’est l’homme… Le L avril 1978, Murakami décide de vendre son club de jazz pour écrire un roman. Assis à sa table, il fume soixante cigarettes par jour et commence à prendre du poids. S’impose alors la nécessité d’une discipline et de la pratique intensive de la course à pied. Ténacité, capacité de concentration et talent : telles sont les qualités requises d’un romancier. La course à pied lui permet de cultiver sa patience, sa persévérance. Courir devient une métaphore de son travail d’écrivain. Courir est aussi un moyen de mieux se connaître, de découvrir sa véritable nature. On se met à l’épreuve de la douleur, on surmonte la souffrance. Corps et esprit sont intrinsèquement liés. Murakami court. Dix kilomètres par jour, six jours par semaine, un marathon par an. Il court en écoutant du rock, pour faire le vide, sans penser à la ligne d’arrivée. Comme la vie, la course ne tire pas son sens de la fin inéluctable qui lui est fixée…

 

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