Par souci de confidentialité, voici uniquement les témoignages publiés dans les médias

Nayef Aguerd

“Comment as-tu fait pour surmonter les moments difficiles aussi jeune ? On peut imaginer des petits coups de mou, surtout à cet âge. On avait une psychologue, Sophie Huguet, à notre disposition à l’Académie. Il y avait une grosse confiance entre les joueurs et elle. C’est dur de faire des sacrifices à l’âge de 12 ans, s’éloigner de sa famille… Elle savait tout ça, elle était très bonne dans son rôle et elle m’a beaucoup aidé.  SO FOOT

Ugo Humbert

C’est obligatoire aujourd’hui, dans le sport de haut niveau, d’avoir cette personne à ses côtés ? Je pense oui. La relation que j’ai avec Sophie Huguet est incroyable, on se connaît bien maintenant. Après, c’est comme chaque chose que tu fais dans la vie : si tu ne mets pas de sens dans ça, la nutrition ou autre, cela n’apporte rien. J’ai travaillé avec des psychologues et des préparateurs mentaux quand j’étais plus jeune et le plus dur a vraiment été de trouver une personne qui te comprenne, te corresponde, qui sait comment tu fonctionnes. Ça fait trois ans que je travaille sur moi avec Sophie, et c’est incroyable le nombre de barrières qu’elle a réussi à me faire enlever de la tête, des choses qui étaient ancrées depuis très longtemps. J’ai une meilleure connaissance de moi-même.

 

J’ai appris avec le temps et grâce à Sophie que je devais faire avec cette hyper sensibilité. C’est là, en moi. Et maintenant, c’est une de mes plus grandes forces, car quand tu arrives à jouer avec ça, à en faire un atout, les sensations que tu ressens sont incroyables. Tu as l’impression que tu as un sixième sens ! Tu es plus créatif et tu ressens tout fois mille.  GQ MAGAZINE

Quarts de finale à Pékin et à Shanghai, demies à Bâle : à quoi attribuez-vous cette très bonne passe ? Travailler avec une psychologue (Sophie Huguet) me fait vraiment du bien. Elle m’a très vite cerné. Elle sait sur quoi m’aiguiller. Ça m’aide beaucoup. Plus généralement, j’ai connu plein d’étapes depuis le début de l’année. J’ai essayé d’enchaîner mes coups. Avant, je frappais très à plat et très fort sans comprendre vraiment ce que je faisais. La terre battue m’a aidé à comprendre ça. Du coup, ça m’a enlevé beaucoup de stress. L’EQUIPE

Nasser Larguet

Nayef s’y épanouit rapidement en défense centrale, comme son père, pour mieux utiliser son jeu long. Focalisé sur sa réussite, il s’intéresse très tôt à la préparation mentale et consulte régulièrement la psychologue de l’académie. « Mais il tombait parfois dans la facilité, alors que je voulais qu’il progresse dans l’impact. Il faisait l’élégant, poursuit Larguet. Je menaçais de le virer à la fin de la saison, la maman paniquait… » Elle n’avait pas à s’inquiéter : son fils a suivi son cursus de cinq ans à l’académie, et il en est même sorti avec une mention au bac.”  L’EQUIPE

Vanderson

“Je ne me mets pas trop de pression, et c’est la même chose pour le reste de l’effectif. Je suis toujours très motivé, je veux donner le meilleur de moi-même chaque jour. Je gagne en maturité et en expérience, et je me tiens prêt pour pouvoir performer. D’autant que nous sommes accompagnés sur le plan psychologique, et c’est une aide précieuse au quotidien pour le groupe et pour moi personnellement.” SITE AS MONACO

James Bunce

Directeur de la performance As monaco foot

The in-house psychologists aren’t restricted to who they work with. “The way we have built the department of psychology is that it doesn’t only extend itself to players. Obviously, the players are hugely important and we want to develop their psychological characteristics, abilities, and traits, but we also wanted to develop the staff within the building,” MONACO LIFE 

Guillermo Maripán

“Personally, I think that psychology is very important, not just in football. I think it will be a plus for the team, to allow us to be better, to think better, to express ourselves better. I think the two professionals will be very important for us and will help us a lot

Francesco Farioli

« Ce n’est pas une veille de match comme les autres. L’épisode nous a tous touché : le staff, les joueurs, les supporters, tout le monde dans le football. Il (Alexis Beka Beka) est sain et sauf, il a été pris en charge. Je tiens à souligner le travail de notre psychologue Sophie, qui s’est occupée de lui ces trois derniers mois avec beaucoup d’attention. Le mérite lui revient. Il ne faut pas se cacher quand on affronte ce genre de problèmes. Notre pire ennemi est nous-même, comme le dit l’expression. 

 

Les footballeurs, on a tendance à penser que ce sont des superstars, mais ce sont des humains, comme nous. De grands sportifs comme Tyson Fury ou Michael Phelps ont parlé de ces difficultés, ça ne doit pas être tabou. Je demande à ce qu’on respecte Alexis, avec soin et amour« , a déclaré le technicien de 34 ans devant les médias. INTERVIEW MADE IN FOOT

Florian Bruzzo

Travaillez-vous des choses sur l’humain plus spécifiquement ? On a une « psy » avec nous depuis trois ans. Elle nous apporte ce temps-là, en travaillant individuellement avec les athlètes afin qu’ils se sentent bien dans leur tête pour tirer le meilleur de chacun. Le choix de Sophie, qui est psy, était quelque chose qui était voulu parce que je voulais avoir une vision globale de l’athlète et je voulais aussi quelqu’un qui était capable de pouvoir les développer individuellement. Fédération Française de natation

Franck Haise

Travaillez-vous toujours avec une psychologue dans votre staff ?

Elle n’est pas là au quotidien mais, oui, elle est là régulièrement. Il y a peu, elle était au club pendant quatre jours complets par exemple, pour échanger individuellement avec les joueurs, les membres du staff qui le voulaient. RTL